Arthur le Chevalier Ordure


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Vous vous étirez doucement de tout votre long. Une légère hésitation vous parcourt : repousser la couverture ou la remonter. Le soleil traverse les planches mal accolées de la chambre et strie le mur de lignes dorées. Comme tous les matins vous essayez de sentir comment sera votre journée. Celle-ci sera belle, forte en tout cas. D’un mouvement souple mais puissant vous vous asseyez sur le bord de la paillasse. Un claquement déchire alors la chambre, suivis de près d’une inspiration qui se bloque dans un cri étouffé puis transformé : « Iarrrrrgh putain de merde !!! » Un de vos nerfs vient de se coincer près de la hanche. Vous vous frottez énergiquement puis vous levez doucement mais la douleur persiste. C’est en boitant que vous vous dirigez vers la cheminée, le rituel sacré, quoi qu’il arrive. Il y a encore quelques braises, la marmite qui contient un reste de ce breuvage amer est encore tiède.

Vous ouvrez la porte et la fenêtre de votre cabanon pour en laisser sortir les vapeurs de sueur et de paille. Les pieds sur la table en touillant nonchalamment ce café, vous contemplez la clairière en pensant aux points clefs de votre journée. Acheter de la pâte pour les dents et des onguents de virilité parfumée, et….et….Et pis c’est tout.

Viennent ensuite les flots de pensées sur la soirée de la veille. Emilie était une demoiselle pleine de mystère. Non pas qu’elle fût agent secret mais plutôt qu’elle portait sur elle tout le mystère de la féminité. Depuis deux semaines vous enchaînez les rêves érotiques à son sujet, et c’est peu dire. Emilie est une jeune femme belle et a priori intelligente. Pour l’instant il semble qu’elle soit célibataire. Hier soir elle a accepté de prendre un verre avec vous. Une soirée d’approche, sans risques, un round d’observation.

Une douche, et vous vous élancez d’un pas conquérant dans le sous-bois en direction de la ville.

[ Vers la ville et l'herboriste ] - Allez au 1

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Vous arrivez le premier, alors que l’herboriste est en train de sortir sa clef pour ouvrir la grille de protection. Vous arrivez à son niveau et la saluez. Elle vous salue à son tour, jetant un bref regard à votre démarche bancale et esquisse un sourire. "J'en ai pour 30 secondes, Messire" vous dit-elle tout en fouillant dans ses poches. "Prenez votre temps, je vous en prie" répondez-vous d'une voix tranquille. Vous reculez de quelques pas pour la laisser ouvrir. Elle est accroupie pour devérouiller une des 2 serrures et vous ne pouvez retenir vos yeux se poser sur son fessier plutôt attrayant.

Elle vous a vu la mater. Elle vous a vu dans le reflet du vitrail. A moins que non, difficile à dire. Votre regard s'est arrêté sur le sien dans le reflet, mais peut-être regardait-elle l'intérieur de l’herboristerie. Vos réflexions sont coupées par le fracas de la porte qui racle un caillou sur le sol. Elle entre, et vous invite à faire de même. Elle passe derrière le comptoir, puis disparaît dans les rangées d'étagères propres aux herboristes. "J'arrive tout de suite!" vous lance-t-elle du fond de la pièce. "Le temps de passer ma blouse et je suis à vous" .

Cette phrase tourne en boucle dans votre cerveau "Le temps de passer ma blouse".

[ Vous patienter ] - Allez au 2

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Votre rêvasserie de cette jeune herboriste en train de se déshabiller pour enfiler sa blouse laisse place à la vision réelle de cette personne qui remonte la pièce vers vous. La blouse lui va à ravir. Elle a les cheveux châtains, mi-long, un regard noisette et des lèvres fines. Elle vous sourit étrangement comme si elle savait que vous la regardez avec volupté. Elle est au comptoir en face de vous. Vous n'avez même pas eu le temps de regarder sa poitrine. Pris de cours, vous balbutiez "Euh... oui... il m'aurait fallu onguents ... .

Quel con. Vous sentez qu'il ne fallait peut-être pas commencer par ça, surtout après l'avoir observé aussi peu discrètement. Vous baissez la tête de dépit alors qu'elle sourit de votre malaise. "Des onguents de quelle nature, messire ? " Reprend-elle. "Euhh.. des onguents de … des huiles essentielles pour … enfin … des onguents de virilité parfumée et un pot de pâte à dents s'il vous plaît" . Ridicule ; c'est le mot qui s'imposait. Vous qui normalement faites toujours preuve d'une assurance à toute épreuve, vous êtes ridicule. Vous rabaissez la tête en soupirant, ce n’est pas très digne d’un chevalier.


[ Vous attendez qu'elle prépare votre commande sans broncher ] - Allez au 3
[ "Je suis désolé, je suis ridicule, je n'ai pas l'habitude d'acheter de la pâte à dent" dites-vous en reprenant confiance et en arborant votre plus charmeur des sourires. ] - Allez au 8

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La jeune femme semble contenir un pouffement. Vous payez et la saluez sans demander votre reste.

La rue est pleine d’étales diverses, comme d’habitude ; vous partez faire votre petit tour vers le marché. Vous avez acheté quelques fruits et marchez tranquillement le regard bondissant d’un objet à l’autre. Vous avez un étrange sentiment, celui d’être observé ou suivi. Mais trop tard. Un gueux vous accoste. « Mon maître désire vous rencontrer, Messire Arthur » vous glisse-t-il.


[ Vous lui faites mine de continuer ] - Allez au 4
[ Et c'est qui ton maitre ? Parles . ] - Allez au 39

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Le gueux poursuit : « Rendez-vous ce soir, à la tombée de la nuit, à l’auberge du gueux joyeux » Et il s’éclipse dans la foule. Votre tête fourmille de questions. Vous vous demandez comment on peut donner un nom si ridicule à une auberge. Est-ce que si l’auberge s’était appelée « L’auberge du nain fourbe » c’aurait été un nain qui vous aurait accosté ? À ce compte-là vous auriez préféré « l’auberge des beautés-pas-farouches » Mais bon, il s’agit d’un gueux et vous n’y pouvez rien. De plus, pourquoi donner rendez-vous à la tombée de la nuit ? C’est ridicule, c’est le moment où il y a le plus de monde dans les auberges et où donc il y a le plus de chances de se faire repérer ; Mieux vaut donner un rendez-vous tôt le matin, quand il n’y a personne. Bref, cela sent l’amateur qui veut jouer au pro.

[ Vous suivez le gueux ] - Allez au 5

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Vous êtes un maître détective, tout le monde le sait et c’est la raison pour laquelle on vous engage. Et si vous êtes le meilleur, c’est parce que dans un cas comme celui-ci, vous commencez par vous renseigner sur le « maître » en question avant de le rencontrer. Mais comme vous ne savez pas qui il est, vous commencez par suivre le gueux, joyeux ou non. En toute logique, il doit aller rendre compte à son maître de la prise de rendez-vous.

[ Que la filature commence ] - Allez au 6

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Une filature, c’est particulier. Il y a les cas où vous êtes au milieu de la foule et où il est donc facile de ne pas se faire repérer mais difficile de ne pas perdre sa proie. Et il y a les cas où il n’y a personne dans les rues à part vous et la proie auquel cas les choses se compliquent.
C’est pour l’instant assez simple, au milieu des marchands qui braillent leurs marchandises, des petites vieilles qui papotent en petits groupes, des charrettes qui passent et repassent, le gueux ne se doute de rien. Il porte des habits de cuir sale, le visage raviné et une botte plus sombre que l’autre. C’est surtout ce dernier détail qui vous permet de le distinguer. Il se dirige vers un bout du marché, vers le quartier des riches commerçants, là où l’on peut trouver des tissus du bout du monde et des épices étranges. Les ruelles deviennent moins peuplées. Le gueux semble faire un peu plus attention. Mais vous êtes un as de la filature. Il tourne d’un coup sur la droite et s’engage dans une petite ruelle. Vous faites des pas prudents, prêt à vous cacher derrière n importe quoi. Le gueux s’est arrêté et vous vous êtes jeté derrière des tonneaux empilés. Il ne bouge plus comme attendant que quelqu’un sorte de sa cachette. Vous entendez ses pas qui s’éloignent. « Salut Arthur ! tu viens me dire bonjour ? » . Et merde. Lucie Peticu, vous aviez complètement oublié qu’elle habitait là. Le gueux s’est arrêté, la jeune femme vous regarde accoudée à sa fenêtre du premier étage et vous êtes crispé derrière votre tonneau essayant de faire des signes assez simples à la fille pour qu’elle ferme sa gueule. Mais il est trop tard. Le gueux s’en va d’un coup en courant. Vous vous relevez dépité, blasé. La jeune femme se penche en avant pour voir ce que vous regardiez ainsi, vous offrant du même coup une superbe vue sur sa poitrine. « Oups. Désolé mon chou, j’avais pas vu que t’étais en plein travail. » Elle se tourne vers vous en souriant « Mais je le connais lui. Montes, tu pourras me questionner à fond, jusqu’au fond, comme la dernière fois… »

[ De toutes façons ... Foutu pour foutu ] - Allez au 7
[ Vous reviendrez plus tard ] - Allez au 38

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Vous connaissez Lucie Peticu depuis bien longtemps. Elle est même une des rares à être venue jusque dans votre cabanon. Une jolie brunette voluptueuse, des yeux verts, une poitrine opulente sans être monstrueuse et un cul à en changer de nom. Vraiment, si elle avait quelque chose de petit, c’était soit sa vertu soit sa pudeur. Fille de marchand, elle avait beaucoup voyagé et forte de sa petite vertu avait appris tout plein de pratiques inconnues dans votre région en affaires de sexe. Elle avait notamment la particularité de se raser les poils du pubis de sorte que cela ne fasse plus un triangle touffu mais un petit rectangle. Quand vous pensez à elle d’ailleurs, vous la voyez automatiquement à poil avec cette particularité qui vous avait marqué.

Tant pis pour le gueux, avec un peu de chance Lucie vous en dira effectivement un peu plus sur lui.


[ Vous montez ] - Allez au 12

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Elle réponds à votre sourire, se passe rapidement la langue sur les lèvres.
- Vous avez un parfum de préférence ? Vous demande-t-elle
- Non, pourvu que ça n'attaque pas les dents !
La jeune femme a un léger temps d'arrêt puis reprends un peu provocante:
- Ça n'attaque pas les dents et nous en avons même des parfumés à la vanille ou à la fraise.
- Ben, je ne sais pas, je n'ai jamais essayé, vous me conseillez quoi ?
Elle marque un nouveau temps d'arrêt. Vous n'avez pas le temps de comprendre l'ambiguïté involontaire de vos propos qu'elle reprend :
- Moi, pour une pipe, je préfère sans.

[ Euh ... Je croyais que vous parliez du dentifrice ! ] - Allez au 9
[ Vous approchez la main de ses cheveux sans dire mot ] - Allez au 10

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- Ah... Je suis désolée, je pensais que ... enfin ... Oui, nous avons de la pâte à dents avec des feuilles de menthe, c'est un très bon produit.

[ Partir ... vite ] - Allez au 3

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Elle ferme doucement les yeux et apprécie votre caresse, puis les réouvre d'un air taquin en vous prenant la main. Elle vous entraîne derrière le comptoir. Vous avez le cœur qui bat fort, très fort. À peine arrivée derrière le comptoir qu'elle est déjà à genoux. Un bouton, deux boutons, trois boutons, vous voilà raideurs. Votre sexe bondit, elle l'attrape au vol et l'engloutis sans tarder. Ses lèvres sont douces, sa langue est chaude et fine. Elle se relève et vous passe la fiole d'onguents. Vous l'ouvrez fébrilement, déchirez le film de papier du bouchon, et vous huilez en un tour de main. La jeune femme s'est tournée, sa culotte de coton blanc est au sol. Elle s'appuie d'une main sur une étagère et de l'autre, tiens sa robe et la blouse relevée vous offrant la vue de son cul ferme et rebondi par la cambrure. Elle vous regarde puis ferme doucement les paupières en se mordant la lèvre inférieure. Vous vous approchez en tenant votre sexe. Vous n'avez pas à forcer. Elle est brûlante. Un coup de rein suffit et vous voilà en elle jusqu'à la garde. Elle laisse tomber sa tête en avant dans un soupir contenu. Vous la tenez à la taille. Les bocaux d'herbes s'entrechoquent à chaque coup. Elle exalte des murmures. Vos coups s'accélèrent, il y a de la rage dans vos mouvements. Vous ne tardez pas sous l'excitation à décharger en vous crispant sur elle. La jeune femme respire fort et transpire. Vous vous retirez. Elle se retourne. Vous remarquez la buée de sa main sur l'étagère. Elle vous sourit les pommettes rouge vif. Puis devient blême le regard fixé par-dessus votre épaule.


[ Vous vous retournez inquiet ] - Allez au 11

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Il n'y a personne dans la pièce. Vous retournez la tête vers la jeune herboriste. Elle rigole de la peur qu'elle vous a faite. Vous soufflez, à la fois rassuré et piqué de cette petite frayeur.


[ Vous partez en lui promettant de repasser ] - Allez au 3

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Les escaliers qui montent à l’appartement de Lucie sont sales. L’odeur vous rappelle quand levé du jour, vous partiez d'ici, léger et serein après une nuit de luxure. La porte est entrouverte.

[ Vous entrez ] - Allez au 13
[ Vous montez d’un étage de plus car il semble y avoir des cris ] - Allez au 45

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L’appartement de Lucie est un étonnement. Cette femme de petite vertu, à la limite du vulgaire, a un goût raffiné pour la décoration. Ce n’est qu’une seule grande pièce au plancher usé mais résolument propre. Il y a d’un coté un grand lit aux draps pourpres et flamboyants, et de l’autre une cuisine où tout est méticuleusement rangé. Entre les deux une table nette avec une bouilloire fumante et deux tasses. La pièce est parsemée de cousins aux formes et couleurs diverses ainsi que de petits bibelots étranges. Une plante assez grosse trône près de la fenêtre. Vous la saluez et vous remarquez du coin de l’œil qu’un coussin et un peu déchiré, comme si un chien l’avait mordu. Lucie suit votre regard et sourit : « Il n’y a bien que toi qui a réussi à me faire un tel effet… » Elle porte un chemisier blanc plus que décolleté, ses tétons ne sont pas loin du grand jour, et une grande robe de velours rouge.

[ Alors ? C’est qui ce gueux ? ] - Allez au 14
[ Vous regardez Lucie dans les yeux et lui tendez un coussin. ] - Allez au 15

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- Tu pourrais me demander comment je vais non ? Toujours pareil Arthur, direct à l’essentiel…
- Oui Lucie, toujours.
- C’est Raphaël, il travaille pour un peu tout le monde comme porteur de message.
- Il n’a pas de maître attitré ?
- Non, dès qu’il est engagé pour une course, il appelle son employeur « Maître  »
- Merde
- Et en ce moment c’est le Duc de Ruffieux qu’il appelle « Maître » ,
- Ah. Bon. Ben très bien. Et…
- Et le Duc de Ruffieux a un grand domaine au nord de la ville. Il est surtout versé dans le commerce. Je n’ai jamais entendu que son nom soit cité dans des magouilles. Soit il est correct soit il est très malin.
- Hmmmm…
- Sa fille Judith est une vraie salope. Une petite allumeuse de première et je plains celui qui la mariera. Quant à sa femme, Elise de MontGroi, elle est à l’opposé de sa fille, stricte et froide, il paraît même que le Duc a un couillon qui a explosé faute de décharger !

Lucie rigole à pleine gorge.


[ Vous regardez Lucie dans les yeux et lui tendez un coussin. ] - Allez au 15
[ Vous partez en la remerciant ] - Allez au 16

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Son faciès change radicalement d’expression. Elle se lève en serrant le coussin contre elle et s’assied sur la table, les jambes écartées, le regard en feu. Vous vous avancez sur elle, remontant doucement sa robe et les 5 jupons blancs. Elle s’allonge sur la table en inspirant fortement. Elle n’a pas de culotte. Elle l’avait prévu, elle l’avait certainement ôtée le temps que vous montiez l’escalier. L’intérieur de ses cuisses est bouillant et humide. Et il y a ce spectacle qui vous excite de son exception, sa chatte brune et rasée, cette fente pourpre et goulue qui vous appelle. Vous avancez votre main et titillez le bouton d or. Elle ruisselle et tressaute. Votre doigt écarte ses lèvres imberbes et s’enfonce doucement dans un soupir étouffé par le coussin. Vous sentez ses fesses et son con se contracter par spasmes. Vous vous déboutonnez, l’attrapez aux hanches à pleine main et l’enfourchez d’un coup sec et vigoureux. Elle a un coin du coussin dans la bouche et vous regarde droit dans les yeux. Vous vous déchaînez, elle s’essouffle sur le coussin. Vous prenez une de ses jambes, la remontée sur votre épaule et vous enfoncez à fond dans sa chatte trempée. Vous faites ça avec presque de la violence, c’est ce que Lucie aime et vous a demandé à chaque fois. Votre ventre claque sur sa cuisse. Le plaisir monte et s’accumule. Vous laissez tomber sa jambe de sorte qu’elle soit allongée sur le côté et d’une main ferme saisissez sa chevelure pour la cambrer. Elle hurle et vous déchargez sans tarder.
Lucie se relève après quelques minutes affalez sur la table, ses seins, dans le mouvement, sont sortis du décolleté. Vous êtes assis, le souffle cours. Elle vous embrasse et vous tend le coussin. Un coin manque, déchiré, elle vient de le poser sur une étagère.


[ Vous partez en la remerciant ] - Allez au 16
[ Alors ? C’est qui ce gueux ? ] - Allez au 14

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« Reviens quand tu veux mon chou » vous dit-elle en posant sa main sur votre entrejambe. En cherchant bien, il ne vous semble pas avoir déjà descendu cet escalier les couilles pleines. Cette idée vous amuse énormément et s’est fièrement que vous repartez vers le centre ville en sifflotant.

[ Vous trainez en ville ] - Allez au 17

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Inutile de courir après Raphaël le gueux, autant attendre la rencontre du soir. Vous parcourez la ville et vous renseignez tout de même sur l’adresse du Duc de Ruffieux. Vous posez vos questions dans le quartier du commerce, là où il y a le plus de chance qu’il vienne régulièrement. Vous ne tardez pas à l’obtenir. Il habite une superbe bâtisse dans le quartier bourgeois. Un repérage des lieux s’impose. La maison est effectivement superbe. Sur 3 étages, nantie d’une cour intérieure et d’un jardin entretenu au cordeau, elle impose fièrement sa façade ouvragée. Vous ne restez pas et ne faites que passer devant le portail en fer forgé.

Vous passez le reste de la journée à déambuler dans la ville, repensant régulièrement à Lucie Peticu.


[ La nuit va bientôt tomber ] - Allez au 18

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Direction l’auberge du gueux joyeux. Tous les commerces commencent à fermer leurs étales, c’est l’heure du rangement, l’heure de laisser place aux histoires de la nuit. Les pavés exaltent les odeurs de la journée et vous voici devant l’auberge. Une auberge tout ce qu’il y a de plus déplorable. Elle aurait pu s’appeler l’auberge crado du gueux joyeux. Vous entrez et personne ne se retourne. La pièce est enfumée, les tables sont bien remplies, ça braille d’un côté, ça joue de l’autre, une auberge digne de ce nom. À peine avez vous fait 3 pas que Raphaël vous approche, sortant de derrière le pilier d’une voûte. Tout cela est pitoyable d’amateurisme. « Suivez-moi » vous murmure-t-il comme si 50 soldats en armes vous surveillaient. Vous emboîtez son pas. Il vous emmène dans un coin de la pièce, à une table où attend un homme portant une cape et une capuche pour mettre son visage dans l’ombre. Vous souriez intérieurement et vous asseyez à votre aise

[ Vous attendez qu’il parle ] - Allez au 19

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- Je suis heureux que vous ayez accepté de répondre à mon invitation messire Arthur.
- C’est un bon début, vous êtes ?
- Je suis George de Ruffieux et j’ai besoin de vos services discrets.
- Expliquez-moi
- Il y a quelques mois que je soupçonne ma femme Elise de m’être infidèle… (Il noue ses doigts nerveusement) … Nous faisons chambre à part comme il se doit mais depuis quelques semaines, et notamment la semaine dernière, j’entends… comment dire…
- Des bruits étranges qui pourraient être celui d’un amant besognant ?
- … On m’avait prévenu de votre franc parlé… C’est cela… Mais je ne suis pas sure… Je n’arrive pas à croire qu’Elise en soit capable.
- Combien ?
- … Ah euhh… j’ai pensé que 500 Ecus suffiraient à votre travail … et 1000 de plus suffiraient à votre discrétion…
- Vous pensez bien. (Vous masquez de votre mieux votre joie et le fait qu’il vous offre 5 fois le prix normal pour ce genre d’affaire)
- Je vous ai apporté les clefs de sa chambre et celle de la porte d’intendance de la maison pour que vous puissiez enquêter. Ma femme est absente le matin, elle va à la messe puis s’occupe de la paroisse en bonne chrétienne. L’après-midi elle reste dans le salon, recevant des amies, enfin… des affaires de femmes… (il avance les clefs sur la table) … J’ai dit au personnel qu’un décorateur devait passer pour examiner différentes pièces à rénover. Ils ne feront pas attention à vous, je pense.
- Avez-vous donné un nom ?
- Non, présentez-vous sous celui qui vous plaira.
- Enfin, voici une autre clef qui vous permettra de passer la nuit dans le grenier de la maison.
- Hmmm … Vous avez des noms de messieurs à surveiller plus que d’autres ?
- Hélas, non. Ma femme ne voit pas d’hommes si ce n’est moi et le curé.
- Et les hommes de votre personnel…
- (Il marque une pose montrant qu’il n’y avait pas pensé) … Oui, les hommes de mon personnel…
- Bien, j’accepte. Je vous recontacterais certainement pour éclaircir certains points.
- Hmmm … une dernière chose…
- Oui ?
- Je vous ferais égorger si vous touchez à ma femme ou si vous me trahissez… Votre réputation vous précède, messire Arthur...

Vous souriez en vous levant. Il va falloir la jouer fine.

[ Vous partez vous préparer ] - Allez au 20

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La première chose à faire est de retourner chez vous vous préparer. Des habits sombres et légers, des outils de crochetages, des parchemins et de quoi écrire, et de la ficelle. Vous prenez aussi de quoi passer pour un vrai décorateur avec des outils de mesure. Vous passez une nuit reposante au possible.

Vous vous réveillez à l’aube en pleine forme. Votre hanche n’est plus douloureuse ; la journée sera belle, très belle.


[ Direction la Maison ] - Allez au 21
[ Direction l’église pour voir la pieuse femme du Duc ] - Allez au 40

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Vous entrez sans aucun problème par la porte de derrière en vous présentant comme le décorateur. Federico DellaNorma , s’est ce qu’il vous est passé par la tête comme nom. Certes, vous n’avez pas la tête d’un italien mais bon, cela n’a pas semblé choquer le personnel. Vous demandez à ce que l’on vous fasse visiter l’ensemble de la bâtisse en expliquant qu’il est très important d’avoir une vision globale de l’œuvre à accomplir pour une question d’harmonie.

C’est Grégoire qui vous accompagne. Un vieux majordome grisonnant. Il ne ferait pas crier un hamster avec ce qui doit lui rester à son âge avancé, tout au plus pourrait-il tirer parti de la tremblote qui attaque ses mains, et encore, il y perdrait des phalanges. Par contre, il semble tout savoir sur cette maison et il va falloir lui arracher les vers du nez avant que ces derniers lui rongent tout le corps.
Vous avez remarqué aussi un jeune homme à la cuisine, certainement serveur ou jardinier, un suspect de choix.

[ Vous visiter le jardin avec Grégoire. ] - Allez au 22
[ Vous partez directement vers la chambre de la femme ] - Allez au 23

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- Maaaa, que voilà oune belle maisonnette !
- N’est-ce pas, Messire, elle fut construite par le Comte des MontsFyr, il appréciait énormément les belles bâtisses et …
- Oui Oui Oui, hmmm ye vois, Ye suppose que la chambre de Madame doit être ici et celle de Monsieur là et son bourreau ici, hmmm, le salon doit être ici (vous montrez différentes fenêtres au hasard en vous concentrant sur votre accent)
- Non, pas exactement

Le vieux Grégoire vous montre les fenêtres une à une en vous expliquant sur quelle pièce elle donne. Vous êtes particulièrement intéressé par 3 fenêtres. La première est au premier étage et donne sur un lierre solide qui grimpe le long de la façade. C’est la chambre de la jeune fille. La deuxième fenêtre est au troisième étage et donne sur une avancée de toit qu’il serait facile à rejoindre avec un minimum d’agilité et de courage. Il s’agit d’une chambre d’appoint. Enfin, il vous a semblé voir le rideau bouger à la troisième fenêtre. C’est celle du bureau du Duc.

Le vieux Grégoire vous en dira peut-être plus après , pour l’instant, vous faites le tour du propriétaire.

[ Vous fouillez la chambre de la femme du Duc ] - Allez au 23
[ Vous allez fouiller la chambre de la fille ] - Allez au 24
[ Vous errez dans le jardin en attendant que Grégoire s’en aille ] - Allez au 41

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Difficile de faire plus strict et froid comme décoration. Tout est dénué, comme une cellule de moine. La pauvre femme doit être bien malheureuse pour vivre dans un tel endroit. Le blanc et or y est la couleur dominante, le lit à baldaquin est superbe, la commode et autres meubles aussi, mais il y a malgré tout une ambiance froide dans cette pièce. Peut-être que la nuit venue, avec un éclairage chaleureux, cette chambre devient-elle magiquement une invitation à la débauche mais vraiment, pour l’instant, cela ressemble plus à une chambre de prières. Vous fouillez divers tiroirs sans résultats. Rien. Rien qui laisse penser une relation extra conjugale, pas un petit mot doux, pas une lettre enflammée bien cachée. A moins évidemment qu’elle ne soit trop bien cachée.


[ Vous allez fouiller la chambre de la fille ] - Allez au 24
[ Vous partez vérifier le jardin ] - Allez au 22

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C’est en vous dirigeant vers la chambre de Judith , la fille du Duc , que vous croisez une jeune femme. Elle porte une très belle robe bleue claire, son visage est fin, ses cheveux châtains tombent soyeusement dans son dos. Elle vous salue : « Messire, à qui ai-je l’honneur ? » vous dit-elle d’une voix posée en faisant la révérence.
- Federico DellaClaria, pour vous servir Mademoiselle, ye suis le decorator que Monsieur le Duc a engagé
- Hmmmm … vous devez être un artiste de talent pour que mon père vous choisisse.

Vous réglerez le problème du fait que vous vous êtes trompé de nom plus tard. Si effectivement Judith n’est pas farouche, qu’il doit être bon d’être son amant, pensez-vous.

- Vous me faites trop d’honnor Mademoiselle. Ye ne fait que suivre le don que le seigneur m’a donner, ye n’ai aucun mérite.
- Verrons-nous donc bientôt à l œuvre ce dont le seigneur vous a si généreusement pourvu ?
- Euuuh… Il faut encore que ye visite toute la maison pour en sentir l’harmonie avant de proposer à votre père mes intentions.
- Très bien. J’ai hâte d’apprécier vos intentions. Si vous voulez sentir l’harmonie de ma chambre, elle se trouve plus loin sur la droite, je vous en prie, n’hésitez pas. Dînerez-vous avec nous ?
- Eh no . Ye dois travailler et commencer des esquisses de ma creatione. En quelques pas ye déjà vu énormément d’harmonie et de beauté à cette demeure (vous appuyez votre regard histoire de la chauffer un peu). Ye sens que l’inspiration vient et monte à mon esprit .
- Ah oui ?! L’inspiration vient d’en bas chez vous ? !
- « et merde, petite salope » pensez-vous avant de reprendre : C’est l’inspiration qui vient de la terre, de la natour, de la force des pierres, de la vigueur des arbres centenaires qu’il faut pour bâtir. (Vous agrémentez vos paroles de gestes amples et brusques). Pour la peintour ou la poèsie , il en est tout autrement !
- Bien, très bien (elle semble essayer de reprendre contenance), il semble que votre inspiration soit déjà fort bien engagée. Je vous laisse donc finir de la faire monter. Si je puis vous être utile, je serais dans le petit salon.

Vous faite une révérence et elle s’éloigne.



[ Vous examinez la chambre de la fille ] - Allez au 25

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Lucie Peticu ne vous a pas menti. La fille est à l’opposé de la mère. La chambre est richement décorée. Du velours partout, des coussins, des couleurs flamboyantes et chaleureuses, ici et là de grosses bougies et autres chandeliers, c’est d’un luxe incroyable. Vous avez presque envie de vous allonger quelques minutes. Vous remarquez la qualité du tapis et touchez son épaisseur d’un air songeur. Il y a un grand miroir au cadre feuilleté d’or sur la commode. Judith est certainement une petite fille gâtée et capricieuse qui obtient tout de son père sur un claquement de doigt ou une moue boudeuse.

Un objet attire pourtant votre attention au milieu de tout cela. C’est une petite fiole, une petite fiole que vous connaissez bien pour en avoir acheté pas plus tard qu’hier matin : Des onguents de virilité parfumée. Ce type d’huile particulier permettait d’éviter certaines maladies fort incommodantes en s’enduisant entièrement le membre viril. Le parfum n’était qu’un luxe, un plus. Mais ce type de produit n’est adapté que pour les hommes et n’a rien à faire sur la commode d’une jeune femme, encore moins quand elle est supposée être vierge et prude.
Voici donc un indice qui résoudrait tout. « La petite Judith se fait défoncer dans sa chambre sans prendre beaucoup de précautions pour être discrète. » Pensez-vous. D’un autre côté, ces onguents ont peut-être une autre utilité. Et puis même si vous arrivez à trouver qui est l’amant, il sera bien difficile de le faire admettre au Duc.


[ Vous continuer à examiner la chambre de la fille ] - Allez au 26
[ Vous allez voir le Duc dans son bureau ] - Allez au 27

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S’il y a un indice ici, il y en a certainement d’autres. Vous commencez à parcourir la chambre d’un regard plus incisif. Vous êtes tenté de défaire le lit pour voir si les draps n’ont pas des marques suspectes mais d’une part ils sont certainement changés tous les jours, et d’autre part ce serait courir un vrai risque de se faire démasquer. Des lettres, si elle a un ou des amants, ils lui ont forcément écris des mots doux qu’elle doit garder précieusement. Reste à savoir où. Ce ne peut être qu’un endroit où le personnel n’ira jamais nettoyer, un endroit facile d’accès mais sans intérêt, genre derrière le miroir. Vous vous félicitez d’être si génial. Vous basculez le miroir et en retirez un petit mot plié. Que tout cela est amusant, l’enquête sera vite résolue. Vous ouvrez le papier et lisez avec stupeur : « Mère, arrêtez de fouiller ma chambre s’il vous plaît »

Vous ne vous attendiez pas à cela. Le point positif est que vous savez à présent que la mère fouille et surveille sa fille de près.

[ Vous allez voir le bureau du Duc ] - Allez au 27

---[ 27 ]---


La matinée se termine et vous allez voir le Duc dans son bureau. Le bureau est à la hauteur dans homme habile en commerce. Il y a un peu partout des sculptures de différentes cultures et surtout des armes accrochées aux murs. Vous êtes impressionné par une hache énorme certainement provenant des régions du nord.

- Heureux de vous revoir Messire Federico DellaNorma, asseyez-vous je vous en prie. Vous dit-il avec un rictus ironique. Alors ? Les travaux de décoration avancent-ils ?
- Je n’ai hélas en cette matinée pas trouvé d’inspiration pour ce qui est de la chambre de votre femme. Par contre, j’ai remarqué un beau jeune homme parmi vos employés, pouvez-vous m’en dire plus sur lui ?
- Hmmm … c’est Alberto , un enfant de la rue que ma femme a recueilli quand il était enfant dans le cadre de ses bonnes œuvres. Un jeune homme très gentils et serviable. Et en fait je vois mal comment il pourrait être … enfin… vous voyez… étant donnée la relation que ma femme entretient avec lui.
- C’est-à-dire ?
- C’est-à-dire qu’elle .., que nous l’avons élevé presque comme notre fils et que je vois mal comment ma femme aurait pu dévier sur autre chose.
- Oui, cela se tient. Dites-m’en plus sur l’origine de vos soupçons.
- Comme je vous l’ai déjà dit j’ai entendu des bruits de pas et quelques petits … bruits étouffés il y a une semaine. De plus, je sens que mon personnel me cache quelque chose, comme si eux aussi avaient entendu. Ce qui est fort embarrassant.
- Je comprends. Tient, j’ai rencontré votre fille dans la maison, vous devez être fier.
- Oui (il se redresse), Judith est le plus beau cadeau que la vie m’ait apporté. Elle est d’une intelligence et d’une beauté irréprochable. (Il fronce les sourcils en vous fixant) Et d’une vertu sans reproche évidemment…
- Évidemment.
- Vous déjeunez avec nous ?
- Oui, pourquoi pas .


[ Vous passez à table ] - Allez au 28

---[ 28 ]---


Vous êtes en train de discuter avec le Duc quand sa femme et sa fille entrent dans le salon pour passer à table. Dame Elise est comme sa chambre : Sobre et froide. Mais elle est tout de même très belle, tout comme sa fille. Elle est fine, la chevelure blonde et des yeux d’un bleu très clair ce qui ne fait que rajouter à son côté froid et sec. Une belle bourgeoise grenouille de bénitier. Vous avez du mal à l’imaginer en train d’aguicher un amant, ou alors dans une perversion à l’opposé de son apparence. Oui, cela collerait bien que Dame Elise, sous couvert de pieux comportements soit une vraie libertine. Judith ne vous regarde pas et va directement s’asseoir à table.

- Ahhh ! Elise , te voilà ! lance le Duc. Laisse-moi te présenter Messire Federico Dellanorma le décorateur dont je t’ai parlé.

Elle s’incline et vous salue. Vous remarquez du coin de l’œil que Judith a tiqué sur votre nom.

- Madame, c’est oune honor de travailler à votre service.
- Mon époux vous a-t-il entretenu de ma chambre ?
- Eh… Oui, enfin, ye sourtout pris le temps d’apprécier l’harmonie du bâtiment ce matin.
- Oui, car je souhaite garder l’état de ma chambre tel qu’il est, il me convient parfaitement. Par contre, la chambre de ma fille mériterait une décoration plus fine et pure , vous ne pensez pas ?
- Eh … Si … Il faut que ye vois si l’harmonie de la pièce sans pour autant modifier l’agencement des courbes ne pourrait pas mieux exalter la divine quiétude qui emplit cette demeure. (vous vous demandez où vous aller chercher tout ça)

Le Duc se racle la gorge et intervient :

- Bien. Passons à table

Vous êtes assis en fasse de Judith. Le repas se déroule bien, sans accroc. Elise est une femme froide, cela ne fait aucun doute. A moins qu’elle ne soit une très bonne comédienne. Elle rabaisse constamment sa fille qui, elle, est dynamique et enjouée. Vous les regardez l’une à prêt l’autre, essayant d’imaginer laquelle des deux est le plus susceptible de couiner dans la nuit. Difficile à dire. Judith pourrait le faire en calculant que jamais son père ne le mettrait en cause mais Elise pourrait aussi le faire en masquant le tout sous sa pieuse froideur. Les deux femmes sont très intelligentes et il faudra user de ruse pour les surprendre.


[ Vous Allez voir le curé ] - Allez au 29

---[ 29 ]---


Vous partez vers l’église. C’est une église tout ce qu il y a de plus commune, les chandeliers sont plaqués ors, l’autel est magnifique et les vitraux du plus bel effet. Il n’y a personne à cette heure. Vous traversez l’allée centrale quand le curé sort du presbytère. C’est un vieil homme, hélas. Il s’avance vers vous. Il doit avoir la cinquantaine bien sonnée, peut-être encore vigoureuse. Il porte la tonsure au milieu de cheveux gris fins et épars. Non, il marche trop courbé pour emmener une femme au paradis autrement qu’avec une confession.

- Bonjour mon fils. En quoi puis-je vous venir en aide ?
- Bonjour mon père. J’avais simplement besoin de ressourcer mon esprit dans la maison du seigneur.
- Ses portes vous sont grandes ouvertes mon fils.
- Merci mon père
- Je peux vous confesser si votre esprit est en charge de lourds fardeaux mon fils.
- Je vous remercie mon père, mais pour l’instant j’ai surtout besoin de la quiétude de notre magnifique église.
- Je comprends. Je dois m’absenter quelques minutes mais mon jeune et brillant séminariste pourra vous bénir si vous le souhaitez.
- Merci mon père.

Un jeune séminariste ? Pour peu qu’il soit bel homme et vous tenez votre amant coupable. Vous vous asseyez sur un banc en prenant une mine soucieuse comme si vous aviez échoué à sauver le monde. Une demi-heure passe et un jeune prêtre remonte l’allée. Il est beau, cela suffit à sa culpabilité, enfin presque. En discutant avec lui vous arrivez à apprendre qu’il est là dans le cadre de ses études de théologie mais qu’il est prêtre et qu’il peut donner les Saints Sacrements.
- Vous avez le teint un peu pâle mon père, vous êtes malade ?
- Non, mon fils, je suis tenu de sonner la cloche 2 heures avant les vêpres. Cela me coupe mes nuits en deux ce qui est parfois fatigant mais le seigneur me donne des forces.
- Ahhh. J’admire votre foi mon père
- Cherchez au fond de votre cœur mon fils, vous y trouverez la même force évidente.

Vous finissez de papoter avec ce condensé de propagande et le laissé à ses prières. Une seule idée en tête : est-ce que la cloche n’aurait pas oublié de sonner il y a une semaine ? Comment le savoir ?


[ Vous cherchez a vérifier que la cloche a sonné ] - Allez au 30

---[ 30 ]---


Vous errez en ville pour trouver un moyen de vérifier que la cloche a bien sonné tous les soirs de la semaine dernière. Vous êtes génial. Qui est debout ou calé sur les heures nocturnes ? Le boulanger bien évidemment. Vous en connaissez un particulièrement bien et la réponse ne tarde pas. Il a été très en retard samedi dernier car il n’a pas entendu la cloche qui précède celle des vêpres. Voilà qui résout l’affaire. Le jeune séminariste n’a pas sonné la cloche car il était en train de s’occuper de la femme du Duc, c’est évident.

[ Vous allez vous entretenir avec Elise pour la faire chanter ] - Allez au 31
[ Vous allez vous entretenir avec le Duc pour lui raconter tout ce que vous savez. ] - Allez au 33
[ Vous allez chercher le jeune séminariste pour le faire avouer devant le Duc ] - Allez au 34
[ Vous allez faire parler Judith ] - Allez au 35

---[ 31 ]---


La femme du Duc est dans sa chambre. Vous en savez assez pour la faire avouer. Vous frappez et elle vous invite à entrer. Elle semble se lever après une prière à genoux. Vous prenez soin de fermer la porte derrière vous. Elle lève un sourcil d’étonnement.

- Je croyais vous avoir dit que ma chambre n’était pas à refaire, Messire.
- Je le sais madame, mais s’est pour autre chose que je suis là.
- Tient, vous avez perdu votre accent ?
- Oui, je ne l’ai jamais eu. J’ai été engagé par votre mari pour …
- Pour savoir si c’est moi qui ai gémi dans la nuit la semaine dernière, je suppose.
- Euhhh… Oui madame.
- Et ? Suis-je en cause ?
- Oui madame.
- Quoi ! Comment osez-vous !
- A cause du prêtre madame. Il a avoué.

Elle s’assied, blême. « Comment ce bâtard a-t-il put parler » rage-t-elle entre les dents. Vous ne vous attendiez pas à ce genre d’expression venant de sa part. Elle se redresse et reprend le dessus. Elle vous regarde droit dans les yeux, un regard plein de mépris.

- Bien. À présent que vous savez tout, inutile d’épiloguer sur cette histoire. Que comptez-vous faire ?
- C’est… Justement la raison de ma venue …
- Je suppose que vous n’avez encore rien dit à mon époux ?
- C’est exacte
- Je souhaite pas que ma fille subisse le déshonneur à cause de moi. Mon époux sera dans une fureur noire s’il l’apprend.
- Je comprends mais…
- Combien vous a-t-il payé pour vos … recherches ?
- C'est-à-dire que ,
- Dites .
- 1500 Ecus, mais…
- Eh bien… Cela lui tenait à cœur ! (Elle s’approche d’une commode et en sort un coffre)



[ - Je pensais à une retribution plus naturelle voyez-vous… ] - Allez au 32
[ Vous acceptez l'argent ] - Allez au 43

---[ 32 ]---


Elle se fige et se retourne. Vous faites quelques pas vers elle.

- Qu’entendez-vous par là ?
- J’entends que je suis un homme, un vrai, que je refuse votre agrent et préfère goûter à vos atours en échange de ma bonne volonté silencieuse.
- Allons Messire vous n’y pensez pas !

Vous êtes contre elle, la bloquant contre la commode d’où elle a sorti le petit coffre. Elle se débat sans force. Vous la retournez et la faite se pencher sur la commode. Elle s’exécute en respirant fort. Vous relevez sa robe et sa dizaine de jupons de dentelles blanches pour découvrir ses fesses. Vous faites tomber sa culotte et, sans savoir pourquoi, lui donnez une petite gifle sur la fesse droite. Elle tressaute et hoquete de surprise. La vue est superbe. Son cul blanc comme la neige et son petit anus qui se contracte spasmodiquement. Vous vous déboutonnez d’une main, sortez votre sexe déjà raide d’excitation, de l’autre vous sortez la fiole d’huiles parfumées et vous en badigeonnez allègrement. Vous l’attrapez par les fesses, les écartant de la paume, des mains et vous engouffrez d un coup. Elle a le souffle coupé. Elle est brûlante. Vous êtes en elle jusqu’à la garde. Vous n’entendez que le frottement des jupons et le hoquet de Dame Elise à chacun de vos coups de reins. Vous rapprochez votre main droite de la base de son cul et finissez par enfoncer votre pouce dans son anus tout en continuant à coulisser en elle. Elle se cambre et se crispe dans un hoquet plus fort que les autres. Vous vous retirez et déchargez sur son petit cul blanc, avant de vous assoire en nage sur une chaise près du lit.

Elise rabaisse d’un mouvement de main sa robe et s’assied aussi près de la commode. Elle est essoufflée et a le visage cramoisi. Elle vous regarde le visage détendu , puis descends ses yeux vers votre membre à peine remis qui tombe entre vos jambes. Vous souriez confiant, vous levez, rangez votre appendice, et embrassez Elise.

- « A bientôt Madame… »

Elle ne réponds pas si ce n’est par une expression de surprise et finalement d’impatience.


[ Vous partez pour faire la totale et allez voir sa fille Judith ] - Allez au 35
[ FIN ] - Allez au 44

---[ 33 ]---


Le Duc vous reçoit dans son bureau. Son visage est tendu, il doit sentir que vous ne lui apportez pas de bonnes nouvelles.

- Asseyez-vous, dit-il sèchement
- Monsieur le Duc … je ne pensais pas qu’il me serait difficile de vous annoncer que …
- Faites honneur à votre réputation et allez droit au but s’il vous plaît
- C’est un jeune séminariste qui sonne les cloches 2 heures avant les vêpres. Vendredi dernier il ne les a pas sonnées. Il y a des traces de sandales au pied du lierre qui monte le long de votre façade.
- Je vois (Il baisse la tête en soupirant) Avec un prêtre… avec un prêtre…
Il ouvre un tiroir, en sort une bourse et vous la jette. « Tenez et partez, le compte y est ».

Vous ne dites rien, vous inclinez en guise de salut et partez vers la ville heureux d’une enquète si vite résolue. Bien qu’au fond, vous n’avez pas les aveux. Le Duc a compris que le jeune prêtre était l’amant de sa femme mais il y a une probabilité qu’il venait voir la fille en réalité. Peu importe, il n'aurait jamais accepté l'idée que sa fille soit une garce et les 1500 ecus sont à vous.


[ FIN ] - Allez au 44

---[ 34 ]---



Il y a un truc qui marche à tous les coups, c’est le bluff. Vous partez en direction de l’église pour mettre vos plans à exécution. C’est un quitte ou double. Si le jeune prêtre refuse de parler, vous serez dans une sacrée merde. Première étape : le faire venir au bureau du Duc. Vous arrivez à l’église, cherchez le jeune séminariste et le trouvez près d’un ensemble de cierges.

- Mon père, il faut que vous veniez avec moi tout de suite
- Mais que se passe-t-il mon fils ?
- Le Duc de Ruffieux vient d’avoir un malaise et je crains qu’il n’en ait plus pour longtemps.
- Oh Mon Dieu ! Je vous suis.

La première étape était facile. Vous arrivez d’un pas pressé à la maison et filez dans le bureau. Vous entrez sans frapper, le Duc relève la tête brusquement et vous lui faites un signe d’attendre. Le père entre en cherchant un corps allongé, vous fermer la porte à clef derrière lui.

- Monsieur le Duc, je crois que ce jeune prêtre à des choses à vous dire.
- Mais … Mais … Vous n’êtes-pas à … Mais je ne comprends pas ! s’esclaffe le prêtre
- Allons mon père, vous n’êtes pas des milliers dans cette ville à porter des sandales qui pourraient marquer le jardin de cette maison… la nuit… avant les vêpres…

Le Duc fixe le jeune séminariste et semble contenir sa colère. Le jeune prêtre est devenu blanc, presque transparent. Vous ne dites rien pour laisser le silence faire son œuvre et amplifier la culpabilité. Il va craquer.

- Je … je … Bafoue le prêtre
- J’espère que vous ne comptez pas sur la bonté de notre sainte Eglise pour votre avenir.
- Attends-je ,

Le jeune prêtre laisse tomber ses épaules et s’affale sur une chaise.

- Je savais que cela finirait ainsi… J’avais déjà remarqué à plusieurs reprises que le père Antonio partait dans la nuit. Vendredi dernier je l’ai suivi… et …

Le Duc baisse la tête et noue ses doigts. Vous faites de votre mieux pour garder votre contenance car ce n’est pas à cela que vous pensiez. Le jeune prêtre poursuit :

- … et le père Antonio est venu ici. Il a utilisé une clef pour ouvrir le portail mais ne l’a pas refermé. Je l’ai suivi jusque dans le jardin où je l’ai vu escalader le lierre pour entrer. Il est sortis une heure et demie après, j’ai pu sonner les vêpres à temps et il a pu être présent… Voilà …

Le Duc se lève et regarde dehors. « Partez jeune homme et gardez cela pour les oreilles de Dieu ». Le jeune séminariste s’exécute et part sans demander son reste. Le silence s’installe dans la pièce. Vous ne bronchez pas. Puis le Duc reprend sans se retourner : « Ouvrez le tiroir de mon bureau et prenez la bourse. Il y a le compte. Vous faites hélas un bon travail. Laissez-moi »
Vous sortez heureux d’avoir 1500 Ecus en poche pour un travail si simple.




[ FIN ] - Allez au 44

---[ 35 ]---



Vous frappez à la porte de sa chambre et entrez à son invitation. Judith est assise devant un petit bureau, un livre à la main. Elle vous salue de la tête et vous fait signe de vous approcher. Vous jettez un bref regard à la commode, la fiole a disparu.

- Ye quelque chose à vous montrer mademoiselle Judith
- Ah oui ? Votre inspiration a fini de monter ?

Vous sortez votre propre petite fiole d’onguent de votre poche et lui montré.

- Qu’est-ce donc ? un présent ? Du parfum ? s’exclame-t-elle
- Non mademoiselle, vous savez très bien ce que c’est pour en avoir une fiole qui était pas plus tard que ce matin posée ici-même.
- … (Elle ne bronche pas, prise de cours)
- Dois-je en avertir votre père pour demander des explications ?
- Vous êtes une ordure Federico. Cela ne vous regarde pas !
- Dois-je ?
- Que voulez-vous ? De l’argent ?
- Qui ? Qui est votre amant ?
- …
- Bien… Mon silence ne tient qu’à vos réponses Mademoiselle.
- Le père Antonio.

Vous souriez à pleines dents.



[ - De l’argent disiez-vous ? ] - Allez au 36
[ - Hmm… Je pensais qu’en gage de mon silence vous pourriez ouvrir la fiole… La qualité de mon silence dépendra évidemment de la qualité de votre … savoir-faire. ] - Allez au 37

---[ 36 ]---


- Combien voulez-vous ?
- 1500 Ecus, c’est ce que votre père voulait me payer pour découvrir qui couinait son plaisir dans la nuit il y a une semaine…
- … (Elle inspire, soufflée par cette révélation)
- Mais vous pouvez me payer en 3 fois si vous le voulez.
- Vous faites un métier déshonorant. Dit-elle en fouillant ses tiroirs.
- Hmmm… Delà à déshonorer ma famille j’ai encore de la marge je crois.
- Tenez, prenez et partez. Que je ne vous revois plus jamais de ma vie.

Vous partez orné d’un superbe rictus de satisfaction.


[ FIN ] - Allez au 44

---[ 37 ]---


Elle vous regarde éberluée. Vous vous levez en lui tendant la fiole. Elle comprend le message, reste assise et prends la fiole. Elle l’ouvre, vous déboutonne et commence à vous enduire la queue. Puis elle approche ses lèvres doucement et vous aspire au fond de sa bouche. La petite sait y faire et le curé à dut en voir en sacré paquet d’anges. Elle va, vient, donne des petits coups de langue sur le bout de votre gland puis tout le long de votre verge avant de la reprendre à pleine gorgée. C’est l’extase. Vous avez vos mains enfoncées dans sa chevelure châtaine. Vous la faites se lever et vous asseyez à sa place. Votre main passe sous sa robe, vos doigts cherchent au milieu de ses satanés jupons, trouvent et décalent sa culotte pour s’enfoncer sans hésitations. Judith gémit. Elle gémit certainement comme son père et toute la maison ont du l’entendre la nuit en question. Elle écarte machinalement les jambes et son vagin semble vous sucer les doigts. Vous la faites s’asseoir sur vous et lui mettez la main sur la bouche. Inutile de faire venir son père ici. Elle s’emboîte directement et vous mord la main. Vous retenez un hurlement et forcez votre pénétration au plus profond de sa matrice. C’est qui donne le mouvement, c’est elle qui vous baise. Elle donne le rythme et semble vous aspirer en elle. Vous n’avez jamais vu ça. Vous vous crispez rapidement sur votre chaise et jouissez dans une exceptionnelle violence. Elle souffle sur votre front, se relève et remet en place les plis de sa robe et sa coiffure.

Elle vous regarde vous habiller.

- Je suppose que votre silence sera … Comme dirais-je… de mort ?! (Elle sourit) Car sinon, vous n’aurez plus jamais aucune chance de revivre … ça ?!

Vous partez en lui donnant un baiser sur le front et aucun mot.

[ FIN ] - Allez au 44

---[ 38 ]---


Vous partez en courant vers le bout de la ruelle. Le gueux a disparu. Il ne doit pas être loin. Vous observez attentivement, écoutez. Il y a un bruit de pas qui s’éloignent sur la droite. Vous repartez en courant.

Il vous a semé. C’est rapide un gueux, surtout quand il sait qu'il est suivi. Tant pis.


[ Vous retournez voir Lucie ] - Allez au 7
[ Vous trainez en ville ] - Allez au 17

---[ 39 ]---


- Je ne peux vous en dire plus ici Messire.
- Alors ou ?
- Ce soir, à l’auberge du Gueux Joyeux, à la tombée de la nuit.
- L’Auberge Du Gueux Joyeux ?!! Et t’es joyeux toi ?
- Euhh… Oui Messire… Je suis heureux de servir mon Maître.
- Eh bien ! Je ne savais pas que les gueux se regroupaient par humeurs ! Est-ce qu’il n’y a que vous ? Je veux dire : y’a-t-il l’auberge des femmes pas farouches et pas cher ?
- Messire plaisante… Ahaha… Messire a de l’humour.
- Moui.. Je verrais… Je viendrais peut-être.
- Messire, l’affaire est bien payée a ce que j’en sais. Messire devrait venir.
- Soit, ta joie est communicative et me voilà joyeux à mon tour, je viendrais, dis-le à ton maître.

[ Vous suivez discrétement ce gueux ] - Allez au 5

---[ 40 ]---


La messe a commencé il y a à peine dix minutes. Les ouailles sont nombreuses et attentives. Vous essayez de rentrer le plus discrètement possible. Seules des personnes du dernier rang se retournent à votre arrivée. Le prêtre ne semble pas avoir relevé votre retard. Le père Antonio à l’air assez vieux vu du fond de l’église. Vous tenteriez bien de vous approcher, mais ce serait prendre un trop gros risque ; le risque que la femme du Duc vous voit et fasse le rapprochement quand vous la rencontrerez en tant que décorateur. Vous restez donc au fond, faisant mine d’écouter attentivement. Si le père Antonio ne ferait pas jouir une mouche, il en va certainement autrement du jeune homme qui l’aide durant l’office. Il faudra que vous reveniez plus tard.

[ Vous vous éclipsez et partez vers la maison ] - Allez au 21
[ Vous attendez la fin de la messe pour tendre un piège ] - Allez au 42

---[ 41 ]---


Vous regardez la maison comme si vous en calculiez chaque courbe, chaque recoin. Vous jouez parfaitement votre rôle, mais Grégoire, lui, jardine et ne semble pas décider à partir. De plus, il est clair que vous êtes observé par au moins une personne. Mieux vaut partir fouiller ailleurs.

[ Vous fouillez la chambre de la femme du Duc ] - Allez au 23
[ Vous fouillez la chambre de la fille ] - Allez au 24

---[ 42 ]---


Votre flair ne vous a jamais trompé. Ils ont beau avoir fait vœux de chasteté, ils n’en sont pas moins des hommes avec des faiblesses ; et la chair, la chair rose, est plus qu’une faiblesse, vous le savez bien.

Votre intuition vous dit que le jeune prêtre se fait la femme du Duc. Vous attendez donc la fin de la messe en prenant garde d’être discret et vous allez vous installer dans le confessionnal. Vous patientez et le prêtre entre de l’autre côté.
- Bonjour mon fils, je vous écoute vous délivrer de vos peines.
- Bonjour mon père, j’ai péché (vous inspirez fortement comme si vous alliez sangloter)
- Je vous écoute mon fils
- … Il faut que je dise ce fardeau qui broie mes épaules et mon cœur…
- Je vous écoute mon fils
- … Je n’en peux plus mon père, vous comprenez ? Il faut que le seigneur me pardonne…
- Notre seigneur vous écoute mon fils (sa voix commence à être agacée), déchargez-vous
- … Oui, c’est de cela dont il s’agit mon père, de décharge, de décharge adultère…
- … Continuez…
- … J’ai entretenu une relation coupable avec une femme mariée…
- … une femme mariée…
- … Madame Elise de Ruffieux… J’ai eu des relations charnelles avec elle au nez et à la barbe de son mari…
- (Silence)
- … Je me sens coupable, coupable de ne pas avoir aidé Dame Elise à surmonter ce péché, à ne pas l’avoir aidé à retrouver la voie du seigneur…
- … Je comprends… Votre inquiétude est noble, mais ne vous inquiétez pas mon fils le seigneur a pardonné Dame Elise aussi…
- … Merci mon père ! Je suis heureux qu’elle ait pu retrouver le chemin de la sagesse, (vous sanglotez et reniflez), oh merci mon Dieu !

Il finit de vous dire toutes les prières que vous devrez faire et vous bénit. Vous savez maintenant avec certitude que la femme du Duc a eu un amant, pire, qu’elle s’est confessée ici. Vous jubilez de cette information. Mais cela ne résout rien.


[ Vous vous éclipsez et partez vers la maison ] - Allez au 21

---[ 43 ]---


Elle vous jette une bourse. "Partez Monsieur" vous lance-t-elle d'un ton glacial. Vous partez en vous inclinant.

[ vous faites la totale et allez vite voir la fille Judith ] - Allez au 35
[ FIN ] - Allez au 44

---[ 44 ]---


C'est une belle journée que celle-ci. Il ne vous a fallu que 24 heures
pour résoudre cette enquête. Avec tout cet argent facilement gagné
vous allez pouvoir vivre comme un seigneur pendant au moins 6 mois. La ville
est belle et vous sifflotez les mains dans les poches en direction de l'appartement
de Lucie Peticu



FIN





---[ 45 ]---


On dirait une femme qui pleure, à moins que ce ne soit un enfant. Vous montez d’un étage et écoutez aux portes. Vous avez l’oreille collée au bois vermoulu. Vous entendez une voix d’homme : « Alors petite salope ?! Tu lui as fait un clin d’œil ! Je t’ai vu ! Ne mens pas, je t’ai vu l’aguicher ce gros conard ! » . Il y a des sanglots dans le coin de la pièce semble-t-il. Soudain, une gifle part, suivis d’un cri.

[ Vous entrez pour aider cette femme ] - Allez au 46
[ Vous redescendez et entrez chez Lucie ] - Allez au 13

---[ 46 ]---


Vous prenez votre courage à une main net la poignée de l’autre. La porte est fermée et vous manquez de peu de vous exploser l’épaule contre la porte. Vous entendez des pas lourds se rapprochez rapidement de la porte.


[ Vous attendez ] - Allez au 47
[ Fuir vite. ] - Allez au 13

---[ 47 ]---


Vos muscles se tendent, vous serrez les poings, vos couilles remontent dans votre bas-ventre et vous attendez que la porte s’ouvre. Elle s’ouvre d’un coup, faisant même un appel d’air. L’homme qui vous regarde dans l’encadrement de la porte vous regarde de haut, il vous regarde de beaucoup plus haut que vous n’espériez, en fait, c’est un monstre de muscle. Il a les veines du front gonflées, le visage carré et buriné. Vous remarquez dans la pièce un tas d’affaires de voyage comme des haches de lancé et un bouclier abîmé. « Qu’est-ce qu’il y a toi ?!! » Vous hurle-t-il dessus.

[ Vous lui donnez un bon coup de poing dans le ventre ] - Allez au 48
[ Vous lui donnez un bon coup de pied dans les couilles ] - Allez au 49
[ « Euhh… Oups, j’ai du me tromper d’étage » ] - Allez au 50
[ « Monsieur , je vous enjoins à arrêter de molester cette femme ! » ] - Allez au 51
[ « Vous dévalez l’escalier à toutes jambes » ] - Allez au 13

---[ 48 ]---


Rien. Ce ne lui a rien fait. Il a même l’air content d’avoir quelqu’un sous la main pour se défouler. Il vient de vous prendre par les cheveux et de vous écraser la tête contre le mur. Il ne s’arrête pas là. Il hurle de sa grosse voix féroce « POURQUOI ? POURQUOI ? POURQUOI ? » Et à chaque « pourquoi » il vous donne un coup de poing dans la gueule. Il est en train de vous marteler la tronche en cadence. Il semble heureux et détendu à présent. Il est tout essoufflé et serein. Cela vous fait plaisir d’avoir aidé cet homme à se calmer juste avant de mourir. Vous êtes mort pour une juste cause. C’est bien. Sinon, c’est certainement sa femme qui serait morte sous ses coups. Bravo.


---[ 49 ]---


Gros ou petit, ça fait le même effet chez tous les hommes. Ça les plies en deux. Vous faites partir votre pied directement sur ses burnes. Comment a-t-il fait pour vous choper la jambe de sa main ? C’est la question qui vous vient à l’esprit alors qu’il la tient assez haut et que c’est lui, à présent, qui vient de faire partir sa grosse jambe, son pilier, dans vos petites coucougnettes. C’est très douloureux, extrêmement douloureux. Ce serait bien que vous puissiez vivre sans respirer, car pour l’instant il vous est impossible de faire sortir ou entrer le moindre souffle d’air dans vos poumons. Il a lâché votre jambe. Vous ne tenez plus debout, vous ne pouvez plus bouger. Il semble prendre son élan pour vous asséner une monstrueuse gifle qui va certainement vous envoyer dans l’escalier. C’est exactement ce qui arrive. Vous débaroulez et rebondissez sur chaque marche. Il vous reste un souffle, en bas, un dernier que vous expirez heureux que cette douleur s’arrête. Bravo. Félicitations. Vous êtes mort au combat.


---[ 50 ]---


Vous êtes blême, pétrifié. Il est rouge de fureur. Il vous attrape à la tête, ses deux grosses mains vous tiennent aux oreilles. Il se met tout de suite à vous secouer comme un arbre fruitier en hurlant « IL NE FAUT PAS SE TROMPER D’ETAGE ! IL NE FAUT PAS SE TROMPER D’ETAGE ! » Vous entendez vos vertèbres faire la fête. Vous ne pouvez rien faire, il est en train de vous mélanger la cervelle. Il ne s’arrête pas, il vous secoue toujours plus fort, il hurle, il vocifère : « IL NE FAUT PAS SE TROMPER D’ETAGE ! IL NE FAUT PAS SE TROMPER D’ETAGE ! » Votre vision se trouble, vous commencez à voir les images au ralenti. Il vous lâche enfin. Vous ne sentez plus le sol. C’est normal. Il vient de vous lâcher dans l’escalier. Vous tombez marche par marche. La dernière image avant le grand trou noir ? Un coin de marche en pierre vue de très près. Bravo.


---[ 51 ]---


Vous êtes mort. Que dire de plus ? Il y a eu la première fraction de seconde où vous avez vu le visage de l’homme comme se transformer, déborder. Puis la deuxième fraction de seconde où son visage était caché par le premier plan de son gros poing fermé. Et enfin la troisième fraction avec ce gros plan du haut de son poing, le bas étant en train de faire remonter votre nez dans votre cerveau avec un petit craquement de cartilage. Bravo.