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C’est en vous dirigeant vers la chambre de Judith , la fille du Duc , que vous croisez une jeune femme. Elle porte une très belle robe bleue claire, son visage est fin, ses cheveux châtains tombent soyeusement dans son dos. Elle vous salue : « Messire, à qui ai-je l’honneur ? » vous dit-elle d’une voix posée en faisant la révérence.
- Federico DellaClaria, pour vous servir Mademoiselle, ye suis le decorator que Monsieur le Duc a engagé
- Hmmmm … vous devez être un artiste de talent pour que mon père vous choisisse.
Vous réglerez le problème du fait que vous vous êtes trompé de nom plus tard. Si effectivement Judith n’est pas farouche, qu’il doit être bon d’être son amant, pensez-vous.
- Vous me faites trop d’honnor Mademoiselle. Ye ne fait que suivre le don que le seigneur m’a donner, ye n’ai aucun mérite.
- Verrons-nous donc bientôt à l œuvre ce dont le seigneur vous a si généreusement pourvu ?
- Euuuh… Il faut encore que ye visite toute la maison pour en sentir l’harmonie avant de proposer à votre père mes intentions.
- Très bien. J’ai hâte d’apprécier vos intentions. Si vous voulez sentir l’harmonie de ma chambre, elle se trouve plus loin sur la droite, je vous en prie, n’hésitez pas. Dînerez-vous avec nous ?
- Eh no . Ye dois travailler et commencer des esquisses de ma creatione. En quelques pas ye déjà vu énormément d’harmonie et de beauté à cette demeure (vous appuyez votre regard histoire de la chauffer un peu). Ye sens que l’inspiration vient et monte à mon esprit .
- Ah oui ?! L’inspiration vient d’en bas chez vous ? !
- « et merde, petite salope » pensez-vous avant de reprendre : C’est l’inspiration qui vient de la terre, de la natour, de la force des pierres, de la vigueur des arbres centenaires qu’il faut pour bâtir. (Vous agrémentez vos paroles de gestes amples et brusques). Pour la peintour ou la poèsie , il en est tout autrement !
- Bien, très bien (elle semble essayer de reprendre contenance), il semble que votre inspiration soit déjà fort bien engagée. Je vous laisse donc finir de la faire monter. Si je puis vous être utile, je serais dans le petit salon.
Vous faite une révérence et elle s’éloigne.
[ Vous examinez la chambre de la fille ] - Allez au 25
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